Une chanson de baleine qui traverse le Pacifique, un facteur qui bâtit un palais dans son jardin, et des loutres amarrées au varech.
D’Australie à la Polynésie en deux ans
Une chanson de baleine traverse le Pacifique
Tous les mâles d’une population chantent la même mélodie, et elle change chaque saison. La nouvelle version, née au large de l’Australie, gagne la Polynésie française deux ans plus tard, de population en population.
Six mille kilomètres, Paris–New York. Toujours d’ouest en est.
Chant d’une baleine à bosse, cinquante-quatre secondes
Les loutres de mer dorment sur le dos, en pleine eau. Pour ne pas dériver, elles s’enroulent dans une lanière de varech, comme un bateau s’amarre à un quai.
Celles qui n’en trouvent pas se tiennent la patte, ou dérivent par dizaines.